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Contrôle des ravageurs

  

 

Fiches pratiques

Les fiches pratiques ont pour but de présenter et d'expliquer la mise en oeuvre d'une méthode culturale développée par la station

          Utilisation de plantes-pièges en culture de poinsettia

        Télécharger la fiche pratique (version 2 du 26/07/2011)

Plantes-pièges dans une production de poinsettias

           Utilisation de plantes-pièges en culture de rosier pour la fleur coupée

        Télécharger la fiche pratique (version 1 du 17/09/2011)

Dynamique des population d'aleurodes en culture de rosiers avec plantes-pièges

Articles et présentations

 

DES PLANTES FLEURIES  POUR PROTEGER DE FUTURES FLEURS EN "PBI PLEIN AIR"

Phytoma, N° 651, février 2012

Dans le milieu horticole, il se dit souvent que « la PBI, protection biologique intégrée, ça marche sous serre, pas en plein air ». De fait, en PBI sous serre, les auxiliaires de lutte biologique lâchés sont « coincés » dans la culture et on peut réguler la température, l’hygrométrie, etc. pour les favoriser. En plein air, les auxiliaires s’échappent si la parcelle ne leur convient pas, le climat s’impose, etc. Mais en rendant la parcelle accueillante pour les auxiliaires lâchés et attractive pour ceux spontanément présents aux alentours, on pourrait profiter de leurs services. La pose de plantes fleuries dans des cultures de futures fleurs pourrait jouer ce rôle. Nous l’a testée sur osiers et chrysanthèmes. Bilan.

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UTILISATION DE PLANTES-PIÈGES POUR CONTROLER BEMISIA TABACI (GENNADIUS)

Conférence Internationale sur les Ravageurs en Agriculture, octobre 2011, Montpellier

Cette étude présente les résultats d’expérimentations à partir de 2007 concernant le contrôle des aleurodes (Bemisia tabaci) en culture de poinsettia pour une vente à noël. Le principe de la méthode est de disposer au sein des productions, des aubergines très sensibles aux aleurodes. Ces dernières se regroupent sur les plantes-pièges et il suffit ensuite de détruire leur descendance (par effeuillage, utilisation d’auxiliaires ou traitement). Cette méthode permet de contrôler efficacement les populations d’aleurodes tout en réduisant fortement voire totalement l’usage d’insecticides.

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ELEMENTS DE BIOLOGIE DU PSYLLE DE L’ELAEAGNUS, CACOPSYLLA FULGURALIS (KUWAYAMA, 1908) [HEMIPTERA : PSYLLIDAE] ET RELATIONS AVEC SES AUXILIAIRES SPONTANES

Conférence Internationale sur les Zones Non-Agricoles, AFPP, octobre 2013, Toulouse

 Le psylle de l’Elaeagnus, Cacopsylla fulguralis est le ravageur principal des Elaeagnus. Les dégâts peuvent être et seront très importants surtout depuis l’arrêt effectif ou prévu des quelques molécules de synthèse efficaces. Dans une précédente publication (Ferre et Denis, 2011), nous avons fourni quelques éléments sur la biologie de ce psylle. Ici, nous complétons ces connaissances en particulier concernant les caractéristiques de son cycle, de son cortège d’auxiliaires d’insectes prédateurs et parasitoïdes et de leurs interactions.

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ELEMENTS DE BIOLOGIE DU PSYLLE DE L’ELAEAGNUS CACOPSYLLA FULGURALIS (KUWAYAMA) (HEMIPETERA : PSYLLIDAE)

Conférence Internationale sur les Ravageurs en Agriculture, octobre 2011, Montpellier

La biologie du psylle de l’Elaeagnus est très peu connue. Or, pour développer des méthodes de contrôle, conventionnelles ou alternatives, il est nécessaire de connaître les spécificités de sa biologie afin d’axer le contrôle sur les phases critiques du cycle de développement (regroupement d’individus, stades sensibles…) ou sur les meilleurs auxiliaires. Cette étude présente nos premières observations. Elles ont permis de décrire son œuf et la localisation de ses pontes, d’approximer du temps de développement larvaire et de préciser les auxiliaires spontanés les plus fréquents. Elles ont également soulevé de nouvelles interrogations. Sous quelle forme hiverne ce psylle ? L’effondrement des populations estivales est-il lié à une diapause ?

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UTILISATION DE PLANTE-FLEURIE AU SEIN DE CULTURES NON FLEURIES EN PRODUCTION INTEGREE PAR CONSERVATION

4ème conférence internationale sur les méthodes alternatives en protection des cultures, 8-9-10 mars 2011, Lille

En protection intégrée par conservation, nous nous appuyons sur l’action des auxiliaires spontanés présents au sein de la culture et de ses abords (haie, prairie, culture adjacente…) pour contrôler les ravageurs. Or, les imagos de certains auxiliaires, comme le syrphe ou la chrysope, consomment du pollen et du nectar. Ils auront donc tendance à éviter les cultures sans fleur, d’où peu de larves (stade prédateur) et un moindre succès du contrôle des ravageurs. Pour pallier cela, nous avons testé l’intérêt de disposer des plantes-fleuries au sein de cultures non fleuries. La production modèle a été celle du rosier de jardin. Plusieurs taxons ont été testés comme plante-fleurie. L’un des meilleurs est Potentilla fruticosa. Par nos essais, nous avons montré que les cultures avec plantes-fleuries accueillent significativement plus d’auxiliaires et moins de ravageurs qui restent souvent sous le seuil de nuisibilité.

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Protection biologique intégrée en extérieur : principes et idées reçues - PHM 520 - Janvier 2010

 

Cette publication expose les bases du raisonnement pour pratiquer la PBI en extérieur. Il tente également de réfuter trois idées reçues :

 

  • la PBI est plus chère que le conventionnel,
  • les auxiliaires spontanés ne peuvent contrôler à eux seuls les ravageurs,
  • il faut du temps pour que la pratique soit efficace.

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Fossé fleuri constituant un réservoir d'auxiliaires

La PBI en culture extérieure ou sous abri froid - PHM 506 - Octobre 2008

L'article présente les auxiliaires spontanés les plus courants et les résultats des premières tentatives de mise en oeuvre de la PBI en pépinière.

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